CAN 2025 : le Maroc enflamme le continent et séduit supporters, touristes et investisseurs
Un Maroc au centre du jeu africain
Le Maroc vit des jours exceptionnels avec la Coupe d’Afrique des Nations 2025, dont il est pays hôte et l’un des grands favoris au sacre. La qualification éclatante des Lions de l’Atlas pour les huitièmes de finale, après une large victoire face à la Zambie (3-0), renforce l’enthousiasme populaire et place le Royaume au cœur de l’actualité sportive et économique du continent.
Au‑delà du terrain, cette CAN 2025 devient une vitrine stratégique pour l’image du pays, son offre touristique et ses grands chantiers de modernisation urbaine. Les autorités misent sur l’évènement pour consolider le positionnement du Maroc comme hub africain, attractif pour les visiteurs mais aussi pour les investisseurs.
Des stades pleins et une ferveur nationale
Depuis le coup d’envoi, les stades de Casablanca, Rabat, Marrakech et des autres villes hôtes affichent de fortes affluences, portées par un public marocain passionné et une importante diaspora venue d’Europe. Les grandes artères se parent de drapeaux, tandis que cafés et restaurants se transforment en fan‑zones improvisées lors des matchs de la sélection nationale.
La large victoire contre la Zambie, avec un score sans appel de 3-0, a agi comme un accélérateur d’engouement, confirmant la solidité de l’effectif et la qualité du travail entamé depuis plusieurs années. Les analyses spécialisées soulignent le sérieux tactique des Lions de l’Atlas et rappellent que l’objectif affiché par le groupe est clairement de remporter la CAN à domicile.
Tourisme en plein boom autour de la CAN
Les médias économiques mettent en avant l’afflux massif de supporters africains et internationaux, attirés à la fois par la CAN 2025 et par l’image de destination sûre et bien équipée que renvoie le Maroc. Selon la presse nationale, les hôtels, maisons d’hôtes et locations de courte durée connaissent des taux d’occupation élevés dans les villes hôtes, particulièrement à Marrakech, Casablanca et Tanger.
À Marrakech, l’évènement se double d’une mise en avant de l’offre culturelle, avec notamment la valorisation du jardin Majorelle et du patrimoine berbère, pensé comme un « souffle culturel » accompagnant le rendez‑vous footballistique. Cette stratégie qui associe sport, culture et city‑break renforce l’attractivité de la ville ocre et prolonge la durée moyenne de séjour des visiteurs.
Retombées économiques et modernisation urbaine
La CAN 2025 s’inscrit dans la continuité d’un vaste effort de modernisation des infrastructures marocaines, amorcé depuis plusieurs années. Les investissements réalisés dans les stades, les axes routiers, les transports urbains et l’hébergement viennent compléter des politiques publiques plus larges en faveur du pouvoir d’achat, du logement et des services de base.
Les experts soulignent que ces grands évènements sportifs jouent un rôle de catalyseur : ils accélèrent certains chantiers et offrent au pays une exposition médiatique internationale qui serait difficile à obtenir autrement. À moyen terme, ces retombées peuvent se traduire par une hausse durable des flux touristiques, une amélioration de l’emploi local dans l’hôtellerie‑restauration et les services, ainsi qu’un renforcement de la confiance des investisseurs étrangers.
Une opportunité d’image et de soft power
Sur le plan géopolitique et symbolique, la réussite de la CAN 2025 consolide la place du Maroc comme acteur central en Afrique, capable d’organiser des évènements de grande ampleur dans un climat de stabilité. La maîtrise logistique, la qualité de l’accueil et la sécurité sont régulièrement saluées comme des atouts majeurs du Royaume.
Cette édition 2025 est aussi l’occasion, pour la jeunesse marocaine, de se projeter dans un récit positif, mêlant réussite sportive, ouverture internationale et fierté nationale. Les performances d’icônes comme Achraf Hakimi, qui a réaffirmé que l’objectif de l’équipe est de « gagner la CAN », contribuent à nourrir ce sentiment d’un moment historique à ne pas laisser passer.

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